TEMOIGNAGES

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Amandine Marin, gérante des « Sisterettes »

« Changer de voie, ça a du bon ! »

« Avec ma sœur, on est très fusionnel. Et on a beaucoup de points communs, à commencer par nos parents qui ont tenu un commerce tout au long de leur vie… Je pense que cela nous a inspiré et cela nous a permis de monter notre projet avec  du rêve en tête mais aussi le sens des réalités. On a ouvert notre boutique de prêt à porter « Les Sisterettes » en 2014, après avoir trouvé le local en plein Bordeaux Centre et après avoir posé les bases commerciales, d’achat, de comptabilité de notre entreprise. J’étais  en CDI à Paris, dans le secteur de l’immobilier quand j’ai décidé de tout lâcher pour rejoindre ma sœur à Bordeaux. Elle était aussi en poste, acheteuse dans la grande distribution. On a bien balisé notre affaire et on a été soutenu par nos conjoints, nos parents et aussi par les banques ! On a ouvert en 2014, c’est du travail mais c’est surtout du plaisir car on a choisit de réaliser l’un de nos rêves. Changer de voie, cela a du bon ! »

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Audrey Gribelin,  créatrice du site winetendance.com et de l’application SmartCave

« Je me suis découverte entrepreneure »

« Je suis une fille du Bordelais, j’ai baigné dans le vin depuis toujours !  J’ai décidé d’en faire mon métier assez rapidement.  A 20 ans j’étais caviste et à 23 ans, j’étais négociante. Ses deux expériences salariées m’ont permis de connaître l’ensemble des références viticoles et de déceler le besoin à gérer sa cave et savoir avec quoi et quand déguster ses vins, que l’on soit un professionnel ou un particulier. C’est comme ça qu’en 2008, j’ai lancé ma start-up SmartCave. Pour pouvoir créer cette application, j’ai dû imaginer et créer une base de données gigantesques et qualitatives pour permettre à chacun de gérer sa cave : quelles sont les références que je détiens, comment est constitué mon stock, quelle est sa valeur, comment dégustez mes vins, sur quel menu, selon mon budget et le nombre de convives, et surtout quel est le moment idéal pour les boire… C’est une offre que je propose aux particuliers, néophytes et aux collectionneurs.  Il y a plus de 65 000 références soit plus de 5 millions de vins du monde renseignés, c’est donc une base de données complète et unique. Passer du salariat à la création d’entreprise m’a permis de concilier ma passion du vin à celle de l’informatique. Et aussi de me découvrir entrepreneure, une facette que je ne me connaissais pas mais qui me convient bien aujourd’hui ! Après presque 10 ans en tant que chef d’entreprise, je peux dire que pour réussir il faut être à l’écoute de soi et de ses intuitions et que si on fait des erreurs, c’est pour mieux en tirer des enseignements. »

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Emmanuelle FAURE, gérante de l’imprimerie Castet

« Dès que l’opportunité de devenir chef d’entreprise s’est présentée, je l’ai saisie ! »

« J’ai eu l’opportunité de devenir chef d’entreprise alors que je n’avais pas encore terminé ma formation d’expert-comptable. Il y a une première partie de formation théorique qui dure 5 ans et une seconde de 3 ans minimum qui se déroule en situation comme salarié stagiaire expert-comptable. C’est au cours du stage que s’est produite ma prise de conscience. Je n’étais pas issue du « sérail », mes parents étaient tous les deux enseignants, il allait me falloir de nombreuses années pour compenser mon manque de réseau avant de pouvoir espérer un poste d’associée une fois diplômée. Et, à l’époque les femmes étaient peu représentées au plus haut niveau de cette profession et j’avais l’impression que ce n’était pas dans les pratiques de certains cabinets d’associer une femme. Il faut aussi avouer que le métier tel qu’il m’était présenté ne me faisait pas beaucoup rêver. Alors, dès que l’opportunité de devenir chef d’entreprise s’est présentée, je l’ai saisie ! D’abord en co-gérance avec mon mari en 1999, lorsque nous avons racheté  l’imprimerie Castet, très connue à Bordeaux. Grace à ma formation initiale, j’avais tous les outils en main pour pouvoir gérer une entreprise : maîtrise de la comptabilité pour l’utiliser en véritable outil de gestion, expert du droit social pour un parfait pilotage des ressources humaines. Mais la formation ne fait pas tout et j’avais en moi le goût de la prise de décision. Avec l’imprimerie, le plus drôle, c’est que je me suis retrouvée dans un milieu encore plus masculin, et cette fois-ci peut-être même carrément macho ! En réponse, j’ai travaillé. Aujourd’hui, je dirige seule l’imprimerie Castet,  j’ai féminisé l’équipe et me suis entourée de personnes de confiance et de professionnels, c’est l’un des secrets de la réussite ! »

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Stéphanie Jaques, mandataire immobilier

« Tous ces parcours réussis de femmes ayant osé m’ont aidé à franchir le cap. »

« Je suis d’origine du Médoc et à 22 ans, je suis partie m’installer à Paris. J’y ai fait 3 ans d’études et j’ai passé le concours d’éducatrice spécialisée. On était en 2000, j’avais 25 ans et je rentrais dans la fonction publique ! J’ai travaillé en milieu carcéral et dans la prise en charge d’une population toxicomane. Quand j’ai eu mes enfants, j’ai décidé de changer de secteur et j’ai intégré l’univers de la psychiatrie, toujours en tant que travailleur social. Enfin, j’ai passé deux ans dans l’éducation nationale, à travailler cette fois-ci auprès d’une population d’enfants.  Et puis en 2011, j’en ai eu assez. L’esprit planplan ne me correspondait plus. J’ai demandé une mise à disposition, je me suis lancée dans des actions citoyennes et associatives, toutes très riches mais pas lucratives pour autant. En 2014, on a décidé de revenir dans le Bordelais. Avec mon mari, on a vendu notre maison en région parisienne. Ce n’était pas notre première vente et j’ai réalisé combien j’aimais travailler sur des dossiers immobiliers. Alors quand j’ai rencontré une personne du réseau I@D, 1er réseau de mandataires immobilier, je me suis bien renseignée sur le statut d’indépendant. C’est d’ailleurs au salon Profession’L en 2015 que j’ai franchi le cap, dans ma tête, après avoir entendu tous ces parcours réussis de femmes ayant osé ! En mars, je déposais mes statuts d’auto-entrepreneur. En octobre, ayant explosé mes objectifs et atteint le plafond financier maximal de l’auto-entrepreunariat, je créais une EIRL ! Aujourd’hui, deux ans quasi jour pour jour après mon début d’activité de mandataire immobilier, je suis également devenue manager et je vais recruter mon 6e collaborateur avec 3 autres personnes qui vont arriver d’ici l’été pour intégrer mon équipe. Je suis extrêmement épanouie, j’ai perdu 40 kilos, j’aime l’équilibre que j’ai entre ma vie professionnelle et familiale, bref, je touche les étoiles du bout des doigts ! »

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Profession’l est membre du jury du Trophées les Femmes de l’économie Grand Sud-Ouest,

Comme  Cécile Procureur récompensée en 2015.

« Après 28 années d’expériences commerciales des entreprises privées, j’ai souhaité mettre à profit mes compétences auprès des dirigeants de PME, en créant ACCOMEXT pour les accompagner dans leur développement commercial.

Récompensée par le Trophée de la Direction Commerciale des Femmes de l’Economie du Grand Sud-Ouest pour mon parcours, j’encourage les femmes évoluant dans le monde de l’entreprise à mettre en lumière leur parcours en tant que moteur de l’Economie.

Nous devons oser et croire en nous !  << Cécile PROCUREUR >>

 

#FemEco16 ; #profession_l ; #bordeauxfeminin ; @Cécile Procureur ; @Les Trophées « Les Femmes de l’économie »

Christine, 47 ans, mariée, 3 enfants

ProfessionL-temoignageMon histoire est assez banale. Après avoir travaillé pendant 20 ans à Paris pour de grands groupes internationaux j’ai suivi mon mari en Province.
Je pensais que mon parcours et mon expérience me permettraient de trouver un emploi facilement. Erreur. Surtout dans la communication.
J’étais devenue une « trop ». Trop vieille, trop chère, trop dépassée, trop pas-d’ici etc …
Alors, pour me vider la tête et parce que Bordeaux est compliqué en voiture j’ai fait du vélo, beaucoup de vélo, trop de vélo… ???
Cela m’a permis de prendre conscience que les cyclistes avaient tous des problèmes récurrents à vélo à commencer par mes enfants tous les jours : problème de visibilité et de transport de charges car rien ne tient dans nos paniers.
J’ai donc créé la première gamme d accessoires sécurisants et modulables commercialisée dans 2-3 mois qui s adapte aux besoins des cyclistes et non l’inverse : VELOGO.
Je suis allée au salon Profession’L car je savais que le chemin serait long et compliqué. J’y ai trouvé des partenaires, mon incubateur, des réponses et tout autant, des témoignages vrais, rassurants et enthousiasmants. J’ai été touchée par leur approche:partage, entraide et convivialité. Particulièrement adapté aux besoins et questions des femmes, on ne se sent pas à part, on se sent entourée.
Avec ces rencontres, j’ai gagné du temps et j’ai trouvé un réseau.

VELOGO
Linkedin

Xabina, mariée.

ProfessionL-BAC A SABLEAprès des études à Bordeaux, Paris et en Angleterre où j’ai obtenu un Master of Science en Multimédia,  j’ai commencé à travailler en 2000 dans une web agency parisienne. J’ai aussi fait mes armes chez Ogilvy interactive (c’était le nom de la branche numérique de cette grosse agence américaine à l’époque). C’était une époque bénie pour le web et l’emploi dans ce secteur. Il y a avait beaucoup de postes pour des jeunes profils de chefs de projets ou chefs de produits pleins d’énergie comme moi. En 2003 j’ai suivi mon mari viticulteur de Blayais et nous nous sommes installés à Bordeaux. Je suis restée dans le secteur du digital, d’abord dans une société d’affichage dynamique, Mirane puis chez AT Internet où j’ai occupé plusieurs postes, chef de produit, responsable marketing produit et enfin responsable marketing corporate pour 5 pays.
At Internet est une boite très dynamique, j’avais une équipe géniale et je peux dire que j’occupais le poste que je rêvais d’avoir à mes débuts. Malgré tout l’envie d’avoir mon propre projet est devenue très présente au fil du temps. Je sentais que je n’arriverais pas à m’investir à fond dans une histoire si ce n’était pas la mienne. J’ai donc quitté ma société en très bons termes avec mes dirigeants qui ont tout à fait compris ma démarche. J’ai d’abord pensé me lancer dans du conseil en marketing/com, puis j’ai réalisé que le statut de consultant ne me correspondait pas vraiment. Et sous les conseils de mon entourage, j’ai accepté de prendre du temps et de réfléchir. Je me suis posée dans des cafés avec ma tablette, dans les bibliothèques, sur les quais, un peu partout… Il y avait toujours quelque chose d’inconfortable dans ces endroits qui finissait par me faire partir : le bruit, l’installation, le mauvais wifi, le manque de prises… Je me suis donc intéressée aux espaces de coworking et aux cafés d’ici et d’ailleurs. Aux endroits autres, ces « tiers lieux » entre la maison et le travail. J’ai découvert des espaces qui m’ont donné envie de travailler (et oui 
J) ou en tout cas de rester sans regarder sa montre et de profiter du lieu, des autres et surtout du recul qu’on a en dehors de chez soi.
Ce sujet a muri, est devenu un projet et le Bac A Sable – Working café est né moins d’un an plus tard, en novembre dernier. Je l’ai créé pour tous les gens qui travaillent des chez eux et ont besoin d’en sortir de temps en temps, pour travailler seuls, faire des rendez-vous ou des réunions. Mais j’aimerais aussi qu’il devienne un point de rencontre pour les indépendants et les créateurs car moi-même je n’ai pas trouvé cet endroit  au moment de créer ma boite. Un lieu pour échanger et partager des expériences.
J’ai assisté au salon Profession’L ces deux dernières années. Ce qui m’a le plus plu ce sont les témoignages. J’ai trouvé que le ton était informel, décontracté : une belle énergie, des expériences atypiques…ça donnait tout simplement envie !
www.lebacasablecafe.com

 

Chrystele, 42 ans, mariée, 2 enfants adolescents.

ProfessionL-temoignage1Installée en milieu rural, je suis venue à deux reprises au Salon Profession’L en 2014 et 2015. La société qui m’employait a fermé définitivement ses portes en été 2014 et grâce au Salon Profession’L, j’ai trouvé un élan pour entamer une démarche de création sous un statut d’autoentrepreneur.
Mes activités: conseil et formation en stratégie de communication et négoce de supports de communication (print, signalétique, enseigne…). Et bonne nouvelle je suis en société depuis le 4 janvier!
Ce salon m’a autorisé à penser que «j’étais capable de…, à ne pas m’interdire à….
J’ai suivi toutes les conférences et les témoignages qui m’ont boosté, qui m’ont donné une liberté de penser, de la confiance en moi…..On a toutes quelque chose en nous !!!!! Le salon m’a permis de rencontrer en une seule journée les différents partenaires utiles à ma démarche : juriste, banque…
Revenir sur le salon une deuxième fois a été bien bénéfique !!!

Corinne, 43 ans, 2 enfants.

ProfessionL-corinne-bienesAprès avoir travaillée pendant dix huit ans comme  déléguée médicale et suite à un plan social de mon laboratoire, j’ai pris la décision de quitter ce métier pour reprendre mes études en vue de devenir chef d’entreprise dans l’évènementiel.
Ce changement aussi attractif soit-il  fut un long chemin de réflexion et d’interrogations. Afin de faire un point sur mon profil et mes compétences professionnelles, j’ai décidé de faire un bilan de compétences.
Le bilan réalisé, j’ai pris conscience que je devais suivre une formation qui me permette d’acquérir de nouvelles connaissances pour réaliser mon projet et cela m’a conduit à m’orienter vers une école de commerce. En effet, je ne possédais qu’un BAC+3  et je souhaitais augmenter mon niveau scolaire plutôt que de valider mes compétences.
J’ai  donc choisi le programme en formation continue de  Kedge Business School (ancienne Ecole supérieur de commerce de Bordeaux et BEM) afin d’obtenir un diplôme ESC des Grandes Ecoles reconnu par l’état.
Plus qu’une remise à niveau de mes compétences, retourner étudier m’a permis de me poser pour bien réfléchir à mon avenir, de consolider mes compétences, d’apprendre les bases du management, de rencontrer de nouvelles personnes, d’échanger avec des professionnels en poste dans de grandes entreprises et surtout d’élargir mon réseau professionnel.
Aujourd’hui, grâce à cette formation je travaille à mon compte sur des projets qui me passionnent et qui me permettent de mieux gérer ma vie familiale et professionnelle.

 

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